Mode de vieJ’ai découvert la varappe à l’âge de 6 ans au col des Grands Montets vers Chamonix lors de vacances en famille.
À 13 ans, j’ai eu l’opportunité de rencontrer et de découvrir un club proposant une à deux séances par semaine et des sorties le week-end.
J’ai donc commencé la grimpe sur un mur presque vertical, étant donné que les salles de bloc n’existaient pas encore dans la région.
À 16 ans, j’ai fait mon premier 8a avec Rêve de papillon (Buoux). Ma progression est difficile à expliquer : je n’avais pas de but, ni d’objectif précis et je grimpais un peu partout sans calcul.
Il y avait très peu de grimpeurs motivés dans le département de Reims, et quelque part, ce fut un avantage de ne pas avoir de points de comparaison. Je ne connaissais pas mes possibilités, je pensais être incapable de réaliser des voies dans le huit ou de gagner une compétition. Je dois ma progression à cette absence de thermomètre. Je recherchais juste une liberté, une manière de m’évader autour d’une passion, j’ai tout de suite attrapé le virus et j’ai gardé la même philosophie depuis.
Je suis autodidacte, je grimpe essentiellement au feeling en fonction de mes envies, de mes objectifs et de mon imagination.
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Ma vie et mes projets pour 2007Aujourd’hui, après huit ans d’expérience en compétition, ma pratique outdoor prend une part de plus en plus prépondérante, de ce fait, je m’oriente davantage vers l’inspiration du voyage.
Mon principal but est de vivre ma passion, me faire vibrer, partager les vibrations des moments inoubliables avec mon entourage à travers le monde.
La compétition que je souhaite poursuivre est celle avec moi-même, dans le désir de garder la force et de toujours progresser: en quelque sorte repousser mes propres limites.
Il est difficile de garder l’inspiration au quotidien et c’est pour cette raison que je diversifie mon mode de vie.
Il n’y a pas que les voies extrêmes, je suis très motivé par les voyages avec pour objectifs les grandes voies, la montagne, les images…
C’est une manière de découvrir d’autres horizons, de nouveaux grimpeurs et de m’épanouir dans ma passion.
Après plusieurs années de passage dans la région niçoise, en juin 2006, je me suis installé à St Laurent du Var. Cette magnifique région ensoleillée, riche de falaises et d’espaces naturels me permet de grimper absolument toute l’année et de travailler en canyon. Autant de diversité et de contraste est fascinant.
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